dimanche 19 mai 2013

Soutenance de thèse sur les CEMEA

Les CEMEA et leur action en Europe et en Afrique de 1937 à la fin du XXe siècle

Une contribution originale à la diffusion de l'éducation nouvelle

 

THÈSE DE DOCTORAT D'HISTOIRE préparée sous la direction du professeur Jean-Noël Luc
par Geneviève VANNINI

 

Soutenue publiquement le mercredi 22 mai - 15h - Salle des thèses - Campus des Cordeliers – 15 rue de l'école de médecine -RDC – au fond à gauche – escalier C -

Jury

Rainer Hudemann, professeur d'histoire contemporaine, Université Paris-Sorbonne

Ivan Jablonka, maître de conférences HDR d'histoire contemporaine à l'Université du Maine

Jean-Noël Luc, professeur d'histoire contemporaine, Université Paris-Sorbonne

Rebecca Rogers, professeure d'histoire de l'éducation, Université Paris V

Antoine Savoye, professeur d'histoire de l'éducation, Université Paris VIII

 

Chapitre I - La naissance des CEMEA

Chapitre II – Le rayonnement au-delà des frontières

Chapitre III – La poursuite de l'expansion des CEMEA en Europe

Chapitre IV – Les CEMEA et les échanges franco-allemands

Chapitre V – La recherche de nouveaux partenaires européens

Chapitre VI – Le renouvellement de la pédagogie

Chapitre VII – L'ouverture à une Europe élargie

Chapitre VIII – L'Afrique : la découverte d'un continent, 1944-1980

Chapitre IX – La diffusion de l'éducation nouvelle en Afrique et dans l'Océan indien, 1975-1990

Chapitre X – L'éducation en Afrique, un enjeu majeur pour les CEMEA

 

vendredi 19 avril 2013

Nouvelle session de l'université populaire gesticulante

Le Grand Parquet (Paris) du 19 au 28 avril 2013.
Jardins d'Eole - 35 rue d'Aubervilliers, 75018 Paris Métro Stalingrad - Riquet - Marx Dormoy
Tél. 01 40 05 01 50.

Du 19 au 28 avril, pour la 4ème année consécutive, le Grand Parquet accueille une nouvelle session de l'Université populaire gesticulante. Les 19, 20, 21 et 26, 27, 28 avril 2013 : 2 week-ends pour découvrir 9 nouvelles conférences gesticulées créées cette année.

Une conférence gesticulée c'est une histoire populaire, c'est un conte politique, c'est une réflexion offerte au collectif pour qu'il se l'approprie. On y gesticule plutôt que d'expliquer, on y raconte sa vie plutôt que d'argumenter, on s'y amuse tout en réfléchissant...

On peut définir la conférence gesticulée comme la rencontre entre des savoirs chauds – savoirs « illégitimes », savoirs populaires, savoirs politiques, savoirs de l'expérience…savoirs utiles pour de l'action collective… – et des savoirs froids – L'université publie d'excellentes analyses politiques, sociologiques, sur tous les sujets dont nous avons besoin… Sur la culture du capitalisme, sur le social, sur l'insertion, sur l'école, sur la Ville…

L'idée de la conférence gesticulée est celle d'une transmission, qui n'est JAMAIS autorisée, jamais organisée : la transmission de l'expérience collective, (c'est-à-dire politique) que nous emmagasinons au fil de notre expérience. C'est une forme volontairement pauvre, pour ne pas être parasitée par des considérations « culturelles » où l'esthétique prendrait le pas sur le politique.

Vendredi 19 avril.

- 19 h : Franck Lepage. Inculture(s) 2 : "Et si on empêchait les riches de s'instruire plus vite que les pauvres ?" ou comment j'ai raté mon ascension sociale... Une autre histoire de l'éducation. COMPLET

Samedi 20 avril.

- 17 h : Nathalie Rouquerol. DE NEANDERTAL A FUKUSHIMA, LA PREHISTOIRE C'EST TOUTE UNE HISTOIRE.

- 20 h : Romain Ladent. JE NE FAIS PAS DE POLITIQUE, JE POSE DES QUESTIONS. Quand socialiste rime avec capitaliste et éducation populaire avec galère

Dimanche 21 avril.

- 15 h : Selma Reggui. L.236-9. COULISSES DE L'ENTREPRISE.

- 18 h : Régine Mary. SAINTE-ISO PROTEGEZ-NOUS Les normes et la marchandisation en système capitaliste.

Vendredi 26 avril.

- 19 h : Marc Pion. DU TRACTEUR A L'ÂNE ... Ou la prise de conscience politique d'un paysan.

Samedi 27 avril.

- 17h : Yaelle Pierrat Frappé. A QUI PROFITENT NOS SILENCES ? Y'a des signes qui ne trompent pas !

- 20 h : Laurence Nogues. BOUGE DE LA, ou l'injonction économique de la mobilité. Nouvel esprit du capitalisme ?

Dimanche 28 avril.

- 15 h : Nicolas Gaillard. La magie du travail social, ou comment faire disparaître les pauvres (et les inégalités).

- 18 h : Marie Kerhuel. DE L'UTOPIE A LA BECHE - Faim dans le monde et fins politiques ... Ou comment une petite histoire de jardin partagé s'invite dans la grande histoire de la participation.

Le sport entre oppression et résistance

Le comité régional de Lorraine des Joinvillais organise du 15 avril au 20 mai une exposition et des conférences sur le thème "Le sport entre oppression et résistance".
Cet ambitieux projet s'articule autour de l'exposition aimablement mise à disposition par le Centre européen du Résistant Déporté. Exposition et conférences peuvent être complétées par un volet "tourisme mémoriel" par la visite sur rendez-vous de l'ancien camp de Thil.
L'exposition intitulée Le "sport" dans les camps nazis se tient, tous les jours, à l'ancienne banque de France de Longwy (près de la mairie).
Les conférences auront lieu à la mairie de Longwy (salon Edouard Legras) :
     - le 28/04/2013 à 15h : 
1) "le sport dans les régimes fascistes" - intervenant Paul Dietschy
2) "Singularités d'un camp de concentration sur le territoire français" - intervenant Laurent Grün
      - le 16/05/2013 à 18h30 :
1) " Le développement du sport fasciste an Lorraine dans les années 1930"-
intervenant Jean-Pierre Favero
2) "Le sport dans les camps de concentration" - intervenante Doriane Gomet
 

Conférences sur l'histoire des ciné-clubs


Pôle de conservation des archives des associations de jeunesse et
d'éducation populaire



Histoire des ciné-clubs et du cinéma pour l'enfance et la jeunesse  

Le lundi 13 mai à 16h
à la Jeunesse au plein air (JPA), 21 rue d'Artois, 75008 Paris

  
Entrée libre mais s'inscrire auprès d'Evelyne Coggiola-Tamzali, présidente de l'ADAJEP : e.coggiola@jpa.asso.fr
  
A la suite de son assemblée générale, l'Association des déposants aux archives de la jeunesse et de l'éducation populaire (ADAJEP) organise deux conférences :
   
Revue Cinéma publiée par la Fédération française des Ciné-clubs, n°2, 1954
- "L'éducation populaire et les ciné-clubs de la libération aux années 1980: histoire d'une rencontre cinéphile" par Léo Souillès, doctorant en histoire du cinéma à l'Université de Lorraine, sur le mouvement ciné-club de la Libération aux années 1990.

- "Le cinéma pour l'enfance et la jeunesse. Divergences entre les militants d'éducation populaire et les artistes créateurs de l'entre-deux-guerres à la fin des années 1980" par Jean-Jacques Mitterrand, ancien directeur de MJC et ancien délégué général de L'Union française du film pour l'enfance et la jeunesse (UFFEJ).
Légende : Revue Cinéma publiée par la Fédération française des ciné-clubs (FFCC), n°2, 1954

jeudi 18 avril 2013

Sport, cultures et sociétés - Histoire et mémoire du sport francais - Acteurs, observateurs, historiens - s��ance 8

 
Sport, cultures et sociétés - Histoire et mémoire du sport francais - Acteurs, observateurs, historiens - séance 8 | Newsletters

lundi 8 avril 2013

la journée d'étude du PAJEP "Musique et éducation populaire" (14/11/2012)

 
 
 
Pôle de conservation des archives des associations de jeunesse et
d'éducation populaire


08 avril 2013
 
 

Ecouter les interventions de la journée d'étude du PAJEP
  
"Entre feux de camp et 45 tours :
les mouvements de jeunesse et d'éducation populaire
face aux musiques de variétés (1950-1980)"

Cette journée d'étude organisée le 14 novembre 2012 aux Archives départementales du Val-de-Marne à Créteil fut un véritable succès tant par le nombre des participants (plus de 110 dans une salle pleine à craquer !) que par la qualité des interventions.

Pour ceux qui n'ont pas pu les entendre et pour ceux qui souhaitent les redécouvrir, nous venons de toutes les mettre en ligne sur le site des Archives départementales du Val-de-Marne.


Ecouter les interventions

Vous pouvez aussi consulter le programme et les affiches de cette journée d'étude
 

 
 

mercredi 3 avril 2013

MJC de Martigues – Education Populaire – Journée du samedi 6 avril 2013

L'éducation populaire aujourd'hui… et demain ?

 

 

Journée de réflexion collective autour de la première projection publique de films sur les expériences et pratiques de la MJC de Martigues, de 1985 à aujourd'hui :

« De mémoire d'eux… » 3ème époque, deux documentaires réalisés par Pierre Carrelet.

 

Samedi 6 avril 2013    10h/18h  MJC de Martigues      L'enjeu de cette journée est de permettre une réflexion et une formation mutuelles, en forme de partage d'expériences et d'outils opérationnels utiles à une démarche d'éducation populaire.

Description : Description : http://fr.mg40.mail.yahoo.com/ya/download?mid=2_0_0_1_375560_AIgl5C4AAAJLUSZSKgRKX1BVAdg&pid=5&fid=Inbox&inline=1

 

  

Avec Christian Maurel, sociologue, enseignant, philosophe, et plusieurs acteurs et témoins présents dans les films.

Il s'agit de faire émerger les désirs, repérer nos difficultés et contradictions, trouver des alliés, pour assumer la dimension politique de nos associations et favoriser la mise en œuvre de transformations individuelles et collectives.

 

Cette journée sera précédée de :

Qu'entendons-nous par éducation populaire ? Contribution et débat avec Christian Maurel

Vendredi 5 avril à 18h à la Maison de Quartier des bords de l'étang à Vitrolles

Quartier des Vignettes – Rue du Chêne à Vitrolles – Tél. 04 42 89 80 77

 

Maison des Jeunes et de la Culture de Martigues

Bd Emile Zola – 13 500 Martigues - Tél. 04 42 07 05 36  - www.mjc.martigues.com

 

colloque : figures de l'engagement des jeunes

 
Figures de l'engagement des jeunes - Continuités et ruptures dans les constructions générationnelles

"En quoi les dif­fé­ren­tes figu­res de l'enga­ge­ment et leurs méta­mor­pho­ses à des moments et des lieux diver­si­fiés, dans une dimen­sion mul­tis­ca­laire, contri­buent-elles aux cons­truc­tions géné­ra­tion­nel­les ? Ces figu­res de l'enga­ge­ment intro­dui­sent-elles des rup­tu­res pro­pi­ces au renou­vel­le­ment géné­ra­tion­nel ou les conti­nui­tés dans les cons­truc­tions géné­ra­tion­nel­les l'empor­tent-elles."

Tel est le pro­pos du col­lo­que orga­nisé par la Maison des scien­ces de l'homme d'Aquitaine (MSHA) les 4 et 5 avril pro­chains.

Consultez le pro­gramme : http://www.msha.fr/msha/actu/colloque/colloque.php

 

 Coordonnées : MSHA - 10 Esplanade des Antilles - 33607 PESSAC - Tel : 05 56 84 68 00

mardi 26 mars 2013

Les entretiens du Centre histoire de Sciences po

- Séminaire 2012-2013 -Sport, cultures et sociétés - Histoire et mémoire du sport français - Acteurs, observateurs, historiens -

Pour sa neu­vième année d'exis­tence, le sémi­naire de recher­che « Sport, cultu­res et socié­tés » du Centre d'his­toire de Sciences Po lance une nou­velle thé­ma­ti­que à la ren­contre de l'his­toire et de la mémoire du sport. L'ambi­tion de ce nou­veau sémi­naire est de pro­vo­quer des témoi­gna­ges en fai­sant par­ler les acteurs majeurs du sport (minis­tres, diri­geants, cham­pions), mais aussi de ren­dre col­la­bo­ra­teurs de l'entre­prise his­to­rienne les obser­va­teurs de la vie spor­tive (jour­na­lis­tes, archi­vis­tes, conser­va­teurs des musées, col­lec­tion­neurs). Les témoi­gna­ges d'acteurs secondai­res ou même ano­ny­mes, les mémoi­res col­lec­ti­ves et par­tiel­les des dif­fé­rents grou­pes qui cons­ti­tuent la société spor­tive (ou s'en tien­nent à l'écart) ne sont pas pour autant reje­tés : ils et elles seront l'objet de sémi­nai­res ulté­rieurs.

Ont déjà été auditionnés  : Jean Durry, créateur du Musée du sport ; Jacques Ferran, journaliste ; Alain Calmat, ancien ministre ; Emile Picques ancien chef de la mission des archives du MJS ; Patrick Gautrat ancien directeur des sports, Pierre Louis Basse, journaliste et écrivain.

Séance 7 lundi 8 avril de 14h00 à 17h00.

Invité : Michel Pautot, avo­cat au bar­reau de Marseille et doc­teur en droit (thèse : Le sport et l'Europe, 2000). Avec son père, maî­tre Serge Pautot, Michel Pautot a joué un rôle impor­tant dans l'évolution du droit des spor­tifs pro­fes­sion­nels avec notam­ment l'arrêt Malaja pris en 2002 par le Conseil d'Etat. Il vien­dra évoquer son expé­rience de juriste du sport et pré­sen­ter l'étude annuelle de Legisport inti­tu­lée « Sport et natio­na­li­tés ». Il est également l'auteur des ouvra­ges sui­vants : Les res­pon­sa­bles du drame de Furiani (Éditions du Suran, 1994), Sportifs, trans­ferts et liberté de cir­cu­la­tion (Éditions Litec, 2001 - pré­face de Marcel Desailly) ou encore Les contrats de tra­vail des spor­tifs (Territorial Éditions, coll. PUS, 2007 - pré­face de Pape Diouf, pré­si­dent de l'Olympique de Marseille).

Le sémi­naire a lieu au Centre d'his­toire de Sciences Po, 56 rue Jacob 75006 Paris, salle du Traité (1er étage), de 14h00 à 17h00

 

 


 

Maurice Herzog

La Documentation française vient de publier un ouvrage issu d'un colloque, tenu en novembre 2008 sous l'égide du Comité d'histoire des ministères chargés de la Jeunesse et des Sports.
 Il porte sur l'action ministérielle de Maurice Herzog à la tête de ce département durant près de sept ans. Nombre de personnes intéressées par l'organisation administrative et les réalisations des premières années de la Vème République, mais aussi des fonctionnaires, des responsables associatifs ... trouveront dans les contributions des intervenants et témoins de cette période un éclairage sur  les  actes qui ont construit ce segment ministériel.
 Titre :
Un septennat pour une politique Jeunesse et Sports - 27 septembre 1958-8 janvier 1966

samedi 2 mars 2013

LUDOVIA 2013 / 26 au 29 août 2013


Colloque scientifique Ludovia 2013
Le Colloque scientifique Ludovia 2013 j’ai se tiendra du 26 au 29 août 2013 à Ax les Thermes – Ariège (09) – France,
Imaginaire(s) du numérique
L'appel à communications est ouvert jusqu'au jeudi 7 mars 2013.

L’apparition de l’ordinateur, puis le développement des technologies numériques se sont accompagnés de production de discours, d’images, de représentations et de visions contradictoires du futur. Cette production d’imaginaires, loin d’être un phénomène secondaire, apparaît aujourd’hui comme un aspect essentiel pour comprendre l’évolution technologique, tant dans les choix de conception que dans les modalités d’utilisation, ainsi que le note Patrice Flichy : « Dans la mesure où l’action technique, comme toute action humaine, ne peut pas exister sans prendre une forme symbolique, on ne peut ni concevoir, ni utiliser une technique sans se la représenter. »
A la racine du changement technique se trouvent des utopies qui peuvent évoluer, après une phase d’expérimentation, en fantasmagories coupées du réel ou devenir des idéologies légitimantes ou mobilisatrices.
Les affrontements d’imaginaires qui président aux processus techniques sont particulièrement marqués avec les technologies numériques car elles engagent tous les domaines de la vie sociale et finissent par toucher toutes les couches de la population.
Ils s’expriment souvent avec une certaine radicalité marquée par une fracture entre pessimistes et optimistes. Parmi les premiers se situent nombre d’auteurs de science-fiction tel William Gibson qui, dans Neuromancian (1984), fonde la notion de cyberespace ou des penseurs comme Paul Virillo qui voit avec le numérique s’instaurer une dictature de la vitesse qui nous submerge. A l’inverse Pierre Lévy annonce une nouvelle ère faite d’intelligence collective ou encore Howard Rheingold voit dans les communautés virtuelles l’émergence d’un nouvel esprit coopératif.
Au-delà de l’affrontement des projections utopiques se construisent des imaginaires collectifs partagés par des groupes qui peuvent devenir de plus en plus étendus comme c’est le cas pour des communautés fonctionnant sur Internet ou pour des usagers de dispositifs dominants. Quel regard peut-on porter sur ces imaginaires, leurs modalités de construction, de diffusion, de discussion ?
Par ailleurs, la notion d’humanités numériques tend à faire état de nouvelles formes d’organisation de la connaissance, à donner à la réflexion sur le numérique une dimension sociétale et philosophique, généralement bienveillante. Mais les différents penseurs de la technique n’ont pas toujours tenu un discours aussi positif. Sur le plan théorique, peut-on articuler des réflexions sur le rôle sociétal, structurant, idéologique de la technique (Jacques Ellul) à des propositions théoriques plus récentes et plus positives (Milad Douheri, Michel Serres) ? En somme, quelles sont les orientations théoriques de la réflexion sur le numérique, et quels imaginaires dessinent-elles ?
Ludovia 2013 souhaite mobiliser les chercheurs dans une perspective pluridisciplinaire pour s’interroger sur cette production de discours et de représentations, en analyser les modalités de construction, évaluer leur force mobilisatrice, leur productivité symbolique (idéologie, mythologie, etc.), et jeter un regard critique sur leur prégnance dans l’approche des objets numériques.
Les propositions pourront aborder notamment les thèmes suivants, sans que cette liste soit exhaustive :

Les interfaces numériques en général : elles sont marquées par un discours sur la convivialité qui met en avant une proximité de plus en plus grande avec l’usager, avec son corps et son intimité, notamment avec les nouveaux terminaux mobiles et les nouvelles interfaces de jeux. Quelle est la réalité de cette convivialité ? Quelles en sont les conséquences, positives ou négatives ? Ne masque-t-elle pas des intrusions sous-jacentes ?
Le monde éducatif : il voit s’affronter tenants du tout numérique et réfractaires. Pour les uns l’informatisation est la solution aux problèmes de l’école, permettant une meilleure autonomie de l’apprenant et des espaces nouveaux d’apprentissage. Pour les autres elle grignote le temps pédagogique en de vaines procédures, habitue les apprenants au zapping et diminue leur capacité de travail et de concentration. Qu’en est-il ? Quel bilan peut-on tirer des divers discours sur le numérique dans l’éducation : avancées ou utopies ? Y a-t-il aujourd’hui les propositions pédagogiques crédibles au sein desquelles le numérique prend une place importante ? Parmi les propositions du numérique quelles sont celles qui sont susceptibles d’enrichir le monde de l’enseignement ? Faut-il une éducation au numérique et quelle doit en être la forme ?

Les jeux vidéo : défendus avec passion par leurs pratiquants ils sont aussi l’objet de discours critiques souvent virulents mettant en cause les contenus violents ou les risques d’addiction pour les jeunes générations. Quelle place ont pris les jeux vidéo dans l’imaginaire collectif, dans ses représentations médiatiques ? Au-delà des jeux vidéo, avec l’arrivée des serious games se développe aujourd’hui un discours sur la gamification. Les concepteurs d’applications et les marketeurs présentent aujourd’hui des formes de scénarisation basées sur la logique des jeux vidéo qui seraient une nouvelle façon de mobiliser les apprenants ou les consommateurs. Quelle est la validité de ces nouveaux imaginaires ?

L’art numérique : il est le lieu privilégié de l’expression de tous les imaginaires technologiques contemporains, soit par des propositions anticipatrices, soit en dénonçant nos usages courants. Il aborde en particulier des thèmes sur notre devenir numérique comme le post-humain, la vie artificielle ou encore les nouvelles formes de présence. Comment les artistes mettent-ils en scène l’imaginaire du numérique ? Quelles sont les œuvres marquantes susceptibles d’éclairer notre présent et notre devenir numérique et quels en sont les enjeux ? Quelle est leur influence dans la construction des imaginaires ?

Internet et les réseaux sociaux : l’idéal communautaire et participatif développé par Rheingold correspond-t-il à la réalité des pratiques ? Y a-t-il une égalité de tous sur Internet ? Internet favorise-t-il les processus démocratiques ?
Ces pistes ne sont pas limitatives et toutes les ouvertures permettant d’éclairer notre problématique dans l’esprit pluridisciplinaire qui est le nôtre seront les bienvenues.

LUDOVIA 2013

APPEL A COMMUNICATIONS
Pour sa neuvième édition, le Colloque Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le multimédia dans les pratiques éducatives et/ou ludiques. Que ce soit en production ou en réception, les réalisations sont des creusets de synergies convoquant des approches pluridisciplinaires (arts, informatique, sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l'information et de la communication, etc).
Après les problématiques de l’immersion (2006), de la convivialité (2007), du « faire soi-même » (2008), « espace(s) et mémoire(s) » (2009), « interactivité / interactions » (2010), de la mobilité (2011), du plaisir (2012), nous proposons pour l’édition 2013 le thème :
Imaginaire(s) du numérique

ORGANISATION SCIENTIFIQUE
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Modalités de soumission
Les propositions doivent être transmises par courrier électronique avant le jeudi 7 mars 2013 à :
La réception de chaque proposition donnera lieu à un accusé de réception par mail
La proposition livrée en fichier attaché (titré au nom de l’auteur et Ludovia2013) au format rtf, doc ou odt, sera composée de 3 parties :
- un résumé de la communication de 4000 signes maximum, espaces non compris,
- une courte biographie du(des) auteur(s), incluant titres scientifiques et principales publications récentes, une page maximum,
- une note de positionnement scientifique indiquant la section scientifique de rattachement, la méthode appliquée, le terrain d’expérimentation et les références.
Organisation de la sélection
La lecture des propositions se fera en double aveugle (deux lecteurs, ne disposant que du texte de la communication, sans les mentions liées à son auteur), l’un des lecteurs étant issu du champ de recherche correspondant à l’article, l’autre extérieur.
Chaque auteur recevra un avis circonstancié qui indiquera l’acceptation (conditionnée ou non), ou le refus de l’article et en donnera les critères. Les propositions acceptées sous condition devront être modifiées en fonction des remarques des lecteurs.
Modalités techniques
L’article définitif devra respecter les conventions typographiques et de mise en page qui seront envoyées dans une feuille de style type.
La taille de l’article sera comprise entre 25000 et 30000 signes espaces compris.
Il sera envoyé par voie électronique sous la forme d’un fichier au format .doc, .rtf ou .odt, contenant le titre, le résumé, le texte et, le cas échéant, ses illustrations, numérotées de façon incrémentielle (figure 1, figure 2, etc).
Publication
• Les résumés des articles acceptés, notes biographique et de positionnement scientifique seront édités dans un document papier distribué aux auteurs lors du Colloque. Les auteurs seront conviés à venir présenter leurs travaux à Ax les Thermes dans le cadre d’une communication orale de 20 minutes.
• Les articles seront publiés par voie électronique après le Colloque dans l’espace de publication du site web de Culture numérique, espace destiné à devenir une base de connaissance de référence dans le domaine de la création et des usages des dispositifs numériques.
• Une publication scientifique ultérieure composée des meilleures contributions du Colloque dans une revue scientifique sera envisagée.
Calendrier (dates importantes)
• Date limite de soumission : jeudi 7 mars 2013.
• Notification d'acceptation des propositions : lundi 29 avril 2013.
• Remise des textes complets (30 000 signes maximum, espaces compris) : lundi 1er juillet 2013.
• Colloque : du lundi 26 au jeudi 29 août 2013.
En savoir plus
Pour de plus amples renseignements sur l’appel à communications, vous pouvez nous contacter par l’adresse de réception des communications :
Coordinateur de l’organisation scientifique : Michel Lavigne (Mcf Universités Toulouse 2 & 3).
Présidents du Colloque Scientifique Ludovia 2013 :
Jean-Pierre Jessel (Pr Université Toulouse 3) & Patrick Mpondo-Dicka (Mcf Toulouse 2).
Les informations ultérieures concernant le Colloque, seront diffusées :
- pour les aspects scientifiques sur le site :http://culture.numerique.free.fr/
- et pour les aspects matériels (inscriptions, hébergement…) sur le site : www.ludovia.org/

vendredi 1 février 2013

INJEP une histoire en mouvements...

Le projet de création, à terme, d'une délégation interministérielle de la jeunesse, si elle aura le mérite de traiter l'ensemble des questions qui concernent les jeunes, aura pour conséquence la disparition de l'INJEP.
La fonction d'observation serait intégrée dans cette délégation (et dans un 1er temps à la direction de la jeunesse) et celles relatives à la mobilité et à l'engagement des jeunes (Agence française du programme européen jeunesse en action), confiées à un nouvel opérateur.
Il me semble juste de traiter tout ce qui concerne la vie quotidienne des jeunes (logement, santé, culture, éducation, intégration, prévention des risques...) dans une structure unique, seule capable d'assurer une intervention cohérente et qui dépasse les "prés-carrés" des ministères verticaux. Toutefois il convient de travailler à maintenir son autonomie et son indépendance  à la fonction d'observation et donc de lui conférer un statut spécifique.
Denise Barriolade

Pour information, le texte d'alerte de l'INJEP

mercredi 31 octobre 2012

Festival national du film d'éducation : Evreux, du 4 au 8 décembre 2012

La 8ème édition du Festival national du Film d'éducation se déroulera du 4 au 8 décembre 2012 au Ciné Pathé d'Evreux. 
Le Festival existe également sous forme décentralisée sur toute la France.
 Pour plus d'informations : programme et inscription, plaquette : https://docs.google.com/open?id=1TM8UcMVyJSQ7rsOW9P-DkFSjHy_5wgZitbSwwBmQooY3z1eu0-DpwfvjJHiv

 Il s'agit d'offrir à un très large public, un lieu et un moment privilégié pour voir des films de fiction, d'animation ou des documentaires, qui racontent des histoires d'éducation, suivant des personnages dans leur vie quotidienne et qui font écho à nos préoccupations les plus actuelles… Vous pourrez rencontrer les réalisateurs et débattre avec eux de grandes problématiques portant sur l'enfance, la jeunesse, les liens entre générations, la transmission culturelle, la lutte contre toutes les discriminations. Mises à l'écran, ces histoires sensibles, au-delà de l'émotion qu'elles suscitent, invitent le spectateur au questionnement. Le film d'éducation permet d'accéder aux défis que nous avons tous à relever dès lors qu'après avoir eu un moment nos enfants dans les bras, nous nous retrouvons avec nos enfants sur les bras…
Une trentaine de films inédits à ne pas manquer, venant de France et d'autres continents... sans oublier quatre tables-rondes sur des questions éducatives (la laïcité, la réussite scolaire et les élèves décrocheurs, l'identité et les différences culturelles, le jeu pour les jeunes enfants), ainsi qu'en soirée les films hors compétition et les films en avant-première.

 

vendredi 19 octobre 2012

Journée d'étude du comité d'histoire des ministères chargés de la jeunesse et des sports

Le Comité d'histoire des ministères chargés de la Jeunesse et des Sports organise, le 21 novembre prochain, une journée d'études intitulée  La neige pour tous... pourquoi, comment ? Des Jeux de Chamonix (1924) aux Jeux d'Albertville (1992).
Elle se déroulera au siège de la Ligue de football d'Île-de-France - 3 place de Valois - 75001 - PARIS.
 
Le programme et la fiche d'inscription à cette journée sont consultables dans la rubrique du site internet : http://sports.gouv.fr/index/qui-sommes-nous/le-comite-d-histoire/
Venez nombreux !
 
Denise Barriolade, membre du comité d'histoire.

jeudi 13 septembre 2012

Histoire du Ministère. De quoi se mêle-t-on ?


De quoi se mêle-t-on ? 
Ou les raisons du Ministère de la Jeunesse et des Sports
Il est de bon ton de dire aujourd'hui que l'Etat en fait trop et se mêle souvent de ce qui ne le regarde pas ou que son intervention dans certains domaines, comme par exemple ceux de la jeunesse, des sports ou de l'éducation populaire, doit être légitimée.

Certes, par bien des  aspects, la conception jacobine de l'Etat a fondé, en France, l'existence d'un ministère de la Jeunesse et des Sports, « exception culturelle en Europe »s'il en fut, comme l'a écrit Michel HELUWAERT.
Toutefois cette administration publique, tant par les secteurs qu'elle recouvre, que par les besoins auxquels elle répond, ses modes d'intervention, ou sa connivence avec les acteurs de la société civile, bien souvent associatifs, reste marquée du sceau d'une véritable originalité qui interdit qu'on en explique l'histoire par la seule notion d'interventionnisme de l'Etat.

Au fil du temps, à travers ses missions et ses objectifs, grâce à ses cadres et ses conseillers techniques, c'est toute une conception de l'action éducative en faveur des jeunes, de la formation permanente, de l'insertion sociale, de la découverte de soi et des autres, bref toute une vision de la société, de ses manques et de ses espérances, que JS a développée, marquant ainsi l'action publique du sceau d'une spécificité certaine, souvent incomprise, voire contestée parce que non réductible à la gestion administrative habituelle.
Au cours des dernières décennies, les expériences furent  multiples et de toutes natures et les acteurs nombreux. Bien des témoignages pourraient illustrer le propos. Celui de Vincent SIANO  que nous avons choisi de vous proposer reflète un engagement collectif, une volonté de fabriquer ensemble du lien social et culturel, même au-delà de nos frontières, en un mot un désir de transformation du réel qui est bien la marque des utopies.
Jeunesse et Sports reste une utopie ! Certes, mais tous les acteurs de cette utopie pourraient démontrer à travers des récits comme celui qui suit que le rêve peut devenir réalité. Qui oserait dire que le présent rend ce rêve inutile ?
Voyons ce qu'un Conseiller Technique de Jeunesse et Sports du sud de la France nous en dit.

lundi 10 septembre 2012

journée d'étude du PAJEP

Le Pôle des archives des associations d'éducation populaire et de jeunesse (PAJEP) organise une journée d'étude intitulée "Entre feux de camps et 45 tours : les mouvements de jeunesse et d'éducation populaire face aux musiques de variétés (1950-1980)".
Cette journée se déroulera aux Archives départementales du Val-de-Marne le mercredi 14 novembre.
La ligne de métro n°8 dessert les Archives (station "Préfecture").
Pour inscription et détails pratiques, des informations sont consultables sur le site du PAJEP : http://archives.cg94.fr/pajep
Il est possible de s'inscrire auprès de  Gaëtan Sourice : souricepajep@hotmail.com
Inscriptions : cliquer ici 
Programme de la journée : Cliquer ici 

jeudi 6 septembre 2012

le PRIX DE LA JEUNESSE au Festival de Cannes

En 1982, le ministère de la Jeunesse et des Sports créait le Prix de la Jeunesse au Festival de Cannes. Sept jeunes primaient deux films et leurs réalisateurs dans le cadre du plus important festival de cinéma au monde. Il s'agissait aussi d'inscrire une volonté culturelle du ministère à travers le secteur plus particulier du 7e art, comme de soutenir et de valoriser in fine les actions et les pratiques sur le terrain de ses agents "conseillers techniques et pédagogiques" spécialistes de l'image et du son. Au fil des ans, le Prix de la Jeunesse a pris de plus en plus d'ampleur et a construit son histoire. C'est cette histoire que propose de raconter Daniel PARIS, CTPS cinéma, qui pendant vingt ans en a été l'âme et la cheville ouvrière.

pour lire la suite en PDF : cliquer ici !

Daniel PARIS
danielparis.cinoche@gmail.com

jeudi 16 août 2012

Education nouvelle

Le PAJEP (Pôle des archives des associations de jeunesse et d'éducation populaire) a organisé en 2010, à  Paris et Créteil - avec le concours du musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne - un colloque intitulé  : Réformer l'école - L'apport de l'Éducation nouvelle (1930-1970). Les contributions réunies font l'objet d'une publication, sous la direction de Laurent Gutierrez, Laurent Besse et Antoine Prost, aux Presses universitaires de Grenoble.
Cet ouvrage est proposé en souscription (cf. fichier joint).
Parution en librairie le 11 octobre. 
Ouvrage disponible pour les souscripteurs à partir du 28 septembre.
Pour télécharger le bon de souscription, cliquer ici !


Comité d’histoire

Journée d’étude du 15 juin 2011
« Les CREPS : une histoire mouvementée, un présent en mouvement. Et demain ? »
Témoignage d’Henri Hutin, inspecteur général honoraire de la jeunesse et des sports :
"De Montry à Châtenay en passant par Vincennes : la vie mouvementée du dernier CREP"
Des 18 CREP créés par décret du 17 octobre 1945, il n’en restait plus que 2 en 1962. Mais, après le rattachement du CREP de Phalempin (Nord) au CREPS de Wattignies (Nord),seul demeurait celui de Montry (ex l’Haÿ les Roses).

lundi 21 mai 2012

Histoires de vie d'animateurs multimédia

Les animateurs multimédia existent depuis les années 70. Animateurs bénévoles et militants, animateurs entre pairs en club informatique (clubs Apple en 1984), puis dans les années 80, en réseau informels d'échange de programmes, de jeux, de fichiers, de disquettes, de trucs et astuces pour raccorder les modems au réseau RTC ou au réseau USENET. Premiers expérimentateurs dans les années 90, de la 3D, de l'infographie, d'Internet ... Ils sont depuis les années 2000, dans les espaces publics numériques.

Le Ministère chargé de la Jeunesse et de l'éducation populaire a toujours été précurseur en matière d'accompagnement et de soutien de l'animation scientifique et technique (radio, cinéma, vidéo, mécanique auto, atelier mobylette, astronomie,...) et concernant l'informatique puis les Nouvelles Technologies de la Communication aussi. Tout d'abord avec le Plan Informatique pour les Jeunes, repris par le Plan Informatique pour Tous, et en 2000, le programme des Points CYB - Espaces jeunes numériques, demandé par le Conseil National de la Jeunesse et les CDJ, créés par Marie-Georges BUFFET, et enfin le Plan d'Education au Multimédia en 2007. L'ouvrage ethno-photographique et l'exposition "T'es Où ?" ont été un moment fort de l'histoire de l'éducation à la culture numérique, savamment orchestré par notre cher et défunt collègue Pierre BRESSAN. 

La collection du "Béquenois"

La médiation numérique, portraits d'Animateurs : Histoires Extraordinaires et Appel à vos contributions...

Depuis un an, un dialogue s’est établi entre l’équipe "internet et expression multimédia" de la ville de Brest et le magazine Histoires Ordinaires qui ont choisi de donner à voir des anonymes, des invisibles qui étonnent.
Nous vous invitons à découvrir ces 4 portraits si expressifs, de "belles personnes", qui par leur attention aux personnes donnent à voir une médiation, une expression par le numérique qui crée du lien, redonne de l’estime de soi.
Article de l'association Créatif :  http://www.a-brest.net/article10751.html

voir aussi : Les carnets de la Médiation Numérique

Et bien sur n'oubliez-pas les sites archives (quand ils ont pu être sauvegardés) des Centres Régionaux d'Education Populaire qui avaient eu pour mission en 1999 de réfléchir à la filière de formation des animateurs multimédia recrutés pour lancer les Points CYB - espaces jeunes numériques, et qui avaient accompagné la naissance du premier diplôme de la filière TIC : le BPJEPS TIC à partir du BEATEP Multimédia. Il y a eu depuis des CyberBAFA et des CQP numériques mais malheureusement c'est l'enseignement supérieur qui a très vite pris la main sur la formation disciplinaire spécialisée et supérieur concernant les animateurs multimédia, faute de voir sortir les DEJEPS TIC et DESJEPS TIC.
Les CREPS ont formé les animateurs multimédia jusqu'à leur transformation récente en centre d'excellence et de performance sportive.

A l'origine, les radio amateurs
puis les radios libres ou la passion de la communication pour la liberté d'expression...

http://f1org.over-blog.com/article-2247549.html

Dans les année 1970, on ne parlait pas de la libération des ondes. Rappelons-nous qu' Internet n'existait pas, que le téléphone était encore peu présent dans les foyers Français et que tout moyen de communiquer avec l'étranger (au risque de transmettre des informations sensibles) était surveillé trés attentivement par la DST. On ne connaissait pas le téléphone de voiture, ni le portable, pas encore les radio libres, ni de canaux radio banalisés telle laPMR 446. Emettre sur le territoire français était très réglementé, tant au niveau professionnel que radioamateur. Le 27 Mhz était un monde marginal à part, très mal vu des services officiels et on pourrait le comparer aujourd'hui, dans l’esprit, au monde des Hackers de l’Internet !

Pour acheter une simple paire de Talkie-Walkie de 50 milliwatts dans un magasin, il fallait présenter ses papiers d’identité et l’utilisation de l’appareil était associée à la délivrance d’une licence par la Direction Générale des PTT.





lundi 14 mai 2012

Rejoindre et aider une petite association volontariste....

Nouvelles des travaux du Comité d'histoire qui a enfin été remis sur pied en novembre : nous préparons une journée sur le thème de "la neige" (équipement, classes de neige, pédagogie, points de vue historiques de 1924 à 1992 : entre les olympiades de Chamonix et Albertville). 

Nous disposons d'une rubrique débutante sur le site du ministère des sports : http://sports.gouv.fr/index/qui-sommes-nous/le-comite-d-histoire/
Nous publierons, j'espère pour la rentrée, les Actes du colloque tenu sur le "septennat d'Herzog". Plus lointainement, nous envisageons une journée d'étude sur les "consultations de la jeunesse". Tout un programme !
Le comité a été préfiguré tout d'abord informellement puis par une association. Celle-ci  a décidé de maintenir son existence (au cas où ...) : c'est la Société française d'histoire de jeunesse et sports (SFHJS)
Nous venons aussi de créer un blog : www.sfhjs.blogspot.org